Environ la moitié des Européens encore réticents sur la voiture connectée

Les résultats de l’étude qu’un cabinet professionnel a effectuée récemment relèvent que pas moins de 50 % des Européens sont encore contre l’utilité d’un véhicule connectée. D’après toujours les données que cette agence a publiées, la moitié des habitants de l’Europe sont aussi réticents à la mise en route de ces voitures autonomes. L’enquête sur la zone euro s’est par ailleurs portée sur 7 pays.

Les causes de l’impopularité du véhicule connectée

Quels que soient les enquêtes et le pays où on les a menées, les habitants du Vieux Continent ne sont pas encore préparés pour l’automobile connectée. En effet, la plupart d’entre eux ne voient pas tout simplement d’un bon œil le partage de leurs données personnelles aux concessionnaires ou encore aux autres auteurs impliquées au cours de l’utilisation d’une telle voiture. Toutefois, des mesures d’escorte, comme la diminution des tarifs des prêts auto, peuvent les inciter à s’orienter davantage à la voiture connectée.

Les différents résultats de l’étude pour chaque pays

  • Allemagne, environ 65 % d’individus qui constituent le panent d’enquête n’apporte aucun intérêt à la possession d’un véhicule connecté. Environ 31 % sont prêts à donner les données personnelles aux entreprises fabricants de voitures, et 30 % refusent catégoriquement.
  • Autriche, environ 50 % des personnes interrogées n’apportent aucune utilité au véhicule connecté. Parmi eux, 26 % environ ne trouvent pas de problème au partage de leurs données personnelles aux fabricants et environ 33 % refusent l’idée de donner à d’autres personnes l’accès à leurs informations.
  • Belgique, 53 % environ des Belges que l’on a enquêté ne sont pas intéressé par la voiture connectée. Au Pays plat, il est très mal vu de confier les données personnelles aux concessionnaires. En effet, seulement 13 % des Belges sont prêts à le faire.
  • France, 64 % des personnes sondées sont intéressées par les voitures connectées. 34 % des Français veulent bien partager leurs données personnelles aux fabricantes et 18 % sont prêt à laisser une entreprise gérer ces informations. En France, il existe plusieurs organismes qui proposent des credit auto, les principaux sont Credit Agricole et Groupama.
  • Pays bas, 62 % environ des Néerlandais sont d’accord avec le projet de véhicule connecté. 22 % environ ne veulent pas partager leurs données personnelles avec d’autres personnes et 20 % environ accordent leur confiance aux fabricants pour utiliser leurs informations.
  • Grande-Bretagne, plus de 50 % des Britanniques ne sont pas catégoriquement intéressés par les voitures connectées. Toutefois, ils sont moins réticents sur le partage de leurs informations personnelles aux fabricants. En effet, environ 27 % des personnes enquêtées veulent bien partager leurs données, mais 25 % refusent totalement.

L’Italie est une exception

En Italie, environ 60 % des personnes que l’on a interrogées pensent tous que le véhicule connecté possède plusieurs atouts et c’est un projet intéressant. Seulement 13 % refusent le partage de leurs données personnelles, 33 % veulent bien les donner aux constructeurs de voiture et 32 % des Italiens font confiance aux entreprises de gestion.

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